Close Menu
Bref Crypto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    • Cours
    • Contact BC
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Bref CryptoBref Crypto
    • Actu Crypto
    • Bitcoin
    • Analyse
    • Afrique
    • Guide
      • Cours du Chainlink (LINK) : Avis, Évolution et Prédictions
      • Les 3 pièges fatals du Bull Run en crypto !
      • Avalanche (AVAX) : Un Nouveau Standard pour les Blockchains Décentralisées
      • Comprendre la Crypto Monnaie : Fonctionnement et Principes de Base
      • ATH et ATL : Maîtrisez les Sommets et Abysses des Prix en Crypto
      • ASIC : Révolution et Controverses dans le Minage de Crypto-Monnaies
      • Ask en Crypto-Monnaies c’est quoi
      • AML : Plongée dans l’univers de la lutte contre le blanchiment d’argent
      • All-in : Plongée dans l’univers de l’audace Financière
      • Guide complet sur le bitcoin : Définition, fonctionnement et utilisation
      • ZRX : Le moteur discret de l’échange décentralisé sur Ethereum
      • ZK-SNARKs : La magie discrète de la cryptographie avancée
    • Events
    Subscribe
    Bref Crypto
    Accueil » Banque d’or : l’Afrique change de stratégie pour muscler ses réserves
    Économie

    Banque d’or : l’Afrique change de stratégie pour muscler ses réserves

    Lydie MusekwaBy Lydie Musekwa1 janvier 2026Aucun commentaire4 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Une femme africaine tend la main vers un lingot d’or
    L’Afrique reprend le contrôle de ses réserves d’or. Source : Bref Crypto
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    L’Afrique veut transformer son or en outil de réserve. L’impulsion vient d’Égypte. Fin décembre 2025, la Banque centrale d’Égypte et Afreximbank ont signé un protocole d’accord pour lancer une étude de faisabilité sur un programme de “Banque d’or” panafricaine. Le projet évoque une raffinerie accréditée, des coffres sécurisés et des services financiers adossés au métal.

    Pourquoi l’or revient dans les discussions des banques centrales

    Le retour de l’or n’a rien d’un caprice. Il suit une tendance mondiale. Depuis trois ans, les banques centrales achètent à un rythme élevé, souvent au-delà de 1 000 tonnes par an, selon le World Gold Council. Dans un monde où les tensions pèsent sur la finance, l’or reste un actif qui ne dépend pas d’une promesse écrite par quelqu’un d’autre. Et son ATH récent ne peut qu’attirer encore plus les investisseurs.

    En Afrique, la logique est encore plus pragmatique. Quand une devise se fragilise, tout le pays le ressent, du carburant au pain. Une réserve en or ne règle pas tout. Mais elle peut stabiliser un bilan, et rassurer, quand les réserves en dollars ou en euros s’érodent. C’est une assurance qui ne demande pas la permission des marchés.

    Il y a aussi un effet d’alignement. Reuters notait en 2025 que les banques centrales détiennent désormais des dizaines de milliers de tonnes d’or. Et que l’accumulation s’est accélérée après les chocs récents. Pour des pays africains, suivre ce mouvement peut sembler moins risqué que d’être les derniers à s’y mettre.

    Le paradoxe africain

    Le continent pèse plus d’un quart de la production mondiale d’or. Pourtant, ses banques centrales en détiennent relativement peu. Des analyses estiment les réserves officielles africaines autour de 715 tonnes. Cela représenterait environ 2 % du total mondial des banques centrales. Le décalage frappe : l’or sort des mines africaines, mais la valeur financière se fixe souvent ailleurs.

    Cette faiblesse n’est pas uniforme. L’Afrique du Nord concentre une grande part des stocks. L’Algérie, la Libye et l’Égypte figurent parmi les principaux détenteurs du continent. Beaucoup de pays subsahariens, eux, restent dépendants des devises et des marchés de capitaux, même quand ils extraient de l’or en quantité.

    À cela s’ajoute une économie parallèle. Le Financial Times décrit comment plusieurs États tentent de couper l’oxygène à la contrebande via des programmes d’achat centralisés. Le but est de récupérer taxes et devises. Le Ghana, par exemple, a conclu des accords pour acheter une part de la production des mines et renforcer ses réserves. Autrement dit, la politique monétaire se joue aussi sur la traçabilité.

    La Banque d’or panafricaine : une infrastructure, pas un slogan

    Le projet discuté entre la Banque centrale d’Égypte et Afreximbank vise le chaînon manquant entre la mine et le bilan souverain. Le protocole d’accord parle d’un écosystème complet. Raffinage internationalement accrédité, stockage en coffre, financement et négoce liés à l’or. Le tout, potentiellement dans une zone franche en Égypte. Si ce socle existe, l’or devient plus facile à comptabiliser, à mobiliser en garantie, et donc à intégrer aux réserves.

    Le gain n’est pas seulement comptable. Une infrastructure crédible peut aussi garder des activités sur le continent : analyses, assurance, logistique, contrôle qualité. Elle réduit la dépendance à des hubs offshore pour transformer et “certifier” le métal.
    Et elle pousse le secteur à se formaliser, parce que les coffres n’aiment pas l’opacité.

    Mais la difficulté est à la hauteur de la promesse. Une accréditation internationale exige des standards stricts. Elle exige aussi une gouvernance robuste, pas une simple annonce. Le dispositif devra composer avec l’or artisanal, les zones de conflit et les réseaux de smuggling. La Banque d’or ne sera pas un raccourci vers la richesse. En revanche, elle peut réduire une fuite structurelle : l’écart entre l’or produit et l’or conservé.

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Lydie Musekwa

    Lydie Musekwa, enseignante chercheuse passionnée par les nouvelles technologies, plonge dans l'univers des cryptomonnaies avec un regard analytique et innovant. Depuis sa découverte du bitcoin, son parcours s'est orienté vers une exploration exhaustive de la blockchain et de ses applications. Armée d'un esprit critique et d'une soif d'apprendre, elle s'attache à démystifier les concepts technologiques complexes pour ses lecteurs, tout en scrutant les dernières tendances et avancées. En tant que rédactrice, Lydie s'engage à partager des connaissances précises et à jour, faisant le pont entre le monde académique et la sphère digitale en constante évolution.

    Related Posts

    En 2025, la Bourse africaine dépasse le Bitcoin : une première

    1 janvier 2026

    Crypto : les menaces russes ravivent la peur sur les marchés

    1 janvier 2026

    Les cryptos à la traîne mais 2026 pourrait tout changer

    31 décembre 2025

    FMI et Banque mondiale durcissent le ton avec le Kenya : l’année où les décaissements se sont arrêtés

    31 décembre 2025
    Articles récents
    • Banque d’or : l’Afrique change de stratégie pour muscler ses réserves
    • Bitcoin : malgré les secousses, Tether accroît ses avoirs de 8 888 BTC
    • L’opposant ougandais déclenche une ruée sur BitChat
    • Piratage chez Binance : un market maker piégé
    • En 2025, la Bourse africaine dépasse le Bitcoin : une première
    • Crypto : les menaces russes ravivent la peur sur les marchés
    • Crypto : pourquoi les prix s’envolent le dernier jour de 2025 ?
    • REGULATION | CARF crypto adopté par l’Afrique du Sud et l’Ouganda
    Économie 1 janvier 2026By Lydie Musekwa

    Banque d’or : l’Afrique change de stratégie pour muscler ses réserves

    L’Afrique veut transformer son or en outil de réserve. L’impulsion vient d’Égypte. Fin décembre 2025,…

    Bitcoin : malgré les secousses, Tether accroît ses avoirs de 8 888 BTC

    1 janvier 2026

    L’opposant ougandais déclenche une ruée sur BitChat

    1 janvier 2026

    Piratage chez Binance : un market maker piégé

    1 janvier 2026

    En 2025, la Bourse africaine dépasse le Bitcoin : une première

    1 janvier 2026

    Crypto : les menaces russes ravivent la peur sur les marchés

    1 janvier 2026

    Crypto : pourquoi les prix s’envolent le dernier jour de 2025 ?

    31 décembre 2025

    REGULATION | CARF crypto adopté par l’Afrique du Sud et l’Ouganda

    31 décembre 2025

    La Fed pourrait relancer le retail crypto en 2026

    31 décembre 2025

    Les cryptos à la traîne mais 2026 pourrait tout changer

    31 décembre 2025

    CZ : “Le Pakistan pourrait devenir leader crypto d’ici 5 ans”

    31 décembre 2025

    FMI et Banque mondiale durcissent le ton avec le Kenya : l’année où les décaissements se sont arrêtés

    31 décembre 2025
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest Vimeo YouTube
    • Contact
    • L’Equipe
    • Politique de Confidentialité
    • Conditions d’utilisation
    • Mentions légales
    © 2026 ThemeSphere. Designed by Bref Crypto.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.