Close Menu
Bref Crypto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    • Contact BC
    X (Twitter)
    Bref CryptoBref Crypto
    • Actu Crypto
    • Bitcoin
    • Analyse
    • Afrique
      • Guide Crypto en Afrique
    • Guides
      • Cours du Chainlink (LINK) : Avis, Évolution et Prédictions
      • Les 3 pièges fatals du Bull Run en crypto !
      • Avalanche (AVAX) : Un Nouveau Standard pour les Blockchains Décentralisées
      • Comprendre la Crypto Monnaie : Fonctionnement et Principes de Base
      • ATH et ATL : Maîtrisez les Sommets et Abysses des Prix en Crypto
      • ASIC : Révolution et Controverses dans le Minage de Crypto-Monnaies
      • Ask en Crypto-Monnaies c’est quoi
      • All-in : Plongée dans l’univers de l’audace Financière
      • Guide complet sur le bitcoin : Définition, fonctionnement et utilisation
      • ZRX : Le moteur discret de l’échange décentralisé sur Ethereum
      • ZK-SNARKs : La magie discrète de la cryptographie avancée
    • Marchés
      • Prédictions
    Suivre sur Google News
    Bref Crypto
    Accueil » Le Bitcoin peut-il être oublié ? Les stablecoins dominent les premières discussions réglementaires aux USA
    Actu Crypto

    Le Bitcoin peut-il être oublié ? Les stablecoins dominent les premières discussions réglementaires aux USA

    Guy GomezPar Guy Gomez3 mars 2025Updated:23 janvier 2026Aucun commentaire4 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    bicoin-stablecoin
    itre : Bitcoin éclipsé par les stablecoins – Un tournant réglementaire ?
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Le sujet n’a pas changé de place à Washington. Les stablecoins ont pris la lumière dès les premières auditions dédiées aux actifs numériques, et ils continuent d’aimanter la réglementation américaine. Le Bitcoin, lui, n’a pas disparu. Il a juste été rangé dans une autre case, moins “gérable” politiquement.

    Pourquoi les stablecoins passent toujours avant le Bitcoin

    Lors de l’audience du 26 février 2025 du sous-comité du Sénat sur les actifs numériques, présidé par Cynthia Lummis, le centre de gravité était clair : définir un cadre pour les stablecoins avant de trancher le reste. Les témoins et les débats ont surtout tourné autour de l’usage “paiement”, de l’émission, et des zones grises autour des réserves. Tim Massad et Jonathan Jachym (Kraken) figuraient parmi les voix entendues, avec un accent marqué sur l’architecture légale plutôt que sur le récit “or numérique” du Bitcoin.

    Les stablecoins ressemblent à ce que les régulateurs connaissent déjà. Ils imitent la monnaie. Ils touchent aux paiements. Donc ils touchent au pouvoir. Un stablecoin, ce n’est pas une idée abstraite. C’est une promesse de conversion, une réserve à prouver, un émetteur à encadrer. Sur le papier, c’est presque confortable pour un législateur.

    Le Bitcoin, lui, ne propose pas de “réserve” à auditer ni de dirigeant à convoquer. Sa décentralisation n’aide pas à écrire un paragraphe de loi simple. Elle oblige à parler de marchés, de garde, de fiscalité, de surveillance. C’est plus lent. Et ça crée plus de conflits de compétences.

    Le Bitcoin n’est pas évincé, il est traité comme un cas spécial

    Quand le débat devient institutionnel, le Bitcoin sert souvent de repère silencieux. On le compare. On le cite en arrière-plan. Mais on ne le “régule” pas comme un produit émis. C’est pour ça que, dans beaucoup d’auditions, il apparaît surtout via des sujets indirects. La conservation, les ETF, les règles pour les plateformes, ou la frontière SEC/CFTC. On parle du marché autour du Bitcoin plus que du protocole lui-même.

    Cette logique explique aussi pourquoi la discussion “réserve stratégique en Bitcoin” reste marginale dans les échanges officiels. Elle est explosive politiquement. Et elle force à assumer une thèse macro. Pour l’instant, Washington préfère bétonner les tuyaux plutôt que d’acheter de l’or numérique.

    Le vrai champ de bataille du moment : le rendement sur stablecoins

    Début 2026, la pression est remontée d’un cran sur un point précis : le rendement. Pas le rendement DeFi exotique. Le rendement “grand public”, offert via des plateformes, des programmes de récompenses ou des mécanismes assimilables à des intérêts.

    L’American Bankers Association pousse explicitement le Sénat à “fermer la faille” et à étendre l’interdiction de l’intérêt sur les stablecoins de paiement, au-delà des seuls émetteurs. Leur argument est frontal : si des stablecoins rémunérés deviennent des substituts de dépôts, les banques locales perdent des ressources et le crédit se contracte.

    Dans ce décor, le Bitcoin redevient presque secondaire, parce qu’il ne concurrence pas directement le livret bancaire. Il concurrence plutôt la confiance long terme. Les stablecoins, eux, concurrencent le compte courant. Et ça, c’est une ligne rouge beaucoup plus sensible.

    Harmonisation SEC–CFTC : le retour du cadre, pas la fin du Bitcoin

    La scène se déplace aussi vers la coordination entre régulateurs. Le 22 janvier 2026, la SEC et la CFTC ont annoncé un événement commun le 27 janvier sur l’harmonisation, avec un objectif affiché de clarifier des frontières jugées “mal alignées”.

    Ce détail compte. Quand deux agences se mettent à parler d’une même voix, c’est rarement pour philosopher sur le Bitcoin. C’est pour réduire l’ambiguïté qui bloque les marchés, les produits, et la conformité. Dans cette mécanique, le Bitcoin n’est pas oublié. Il sert même d’aimant à décisions, parce qu’il force à trancher la question centrale : qui supervise quoi, et pourquoi. Les stablecoins ouvrent la porte. Le Bitcoin oblige à choisir la pièce suivante.

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Guy Gomez

    Guy Gomez est analyste et journaliste spécialisé en cryptomonnaies chez BrefCrypto. Ses articles se distinguent par une lecture experte des marchés, intégrant cycles, psychologie des investisseurs et rapports de force macro-économiques. Il analyse avec précision les enjeux réglementaires internationaux, en évaluant leur impact concret sur Bitcoin, les altcoins et l’adoption institutionnelle. Guy Gomez accorde une place centrale aux risques systémiques et à la sécurité, en décortiquant les mécanismes de fraude, d’ingénierie sociale et les erreurs récurrentes des investisseurs. Il apporte enfin un regard stratégique sur l’Afrique, où il étudie l’équilibre entre régulation, souveraineté financière et usages réels des crypto-actifs.

    Related Posts

    IA : dans les pays en développement, 16,2 % des emplois pourraient gagner en productivité

    16 août 2026

    Actu crypto Afrique : la Banque centrale du Nigeria ouvre son sandbox aux VASP

    16 août 2026

    Crypto : le Parlement britannique demande des comptes aux banques

    16 août 2026

    Crypto : une fausse startup piège trois travailleurs IT soupçonnés d’être nord-coréens

    15 août 2026
    Articles récents
    • Crypto Afrique : le Nigeria resserre son contrôle sur un marché de 92 milliards $
    • IA Afrique : les cybercriminels adoptent l’IA plus vite que les polices
    • Bitcoin Afrique : la cotation d’Africa Bitcoin Corporation à Londres est retardée
    • Crypto Afrique : Standard Bank veut capter une plus grande part des paiements numériques
    • Crypto Afrique : au Nigeria, les exchanges deviennent désormais des collecteurs d’impôts
    • IA : dans les pays en développement, 16,2 % des emplois pourraient gagner en productivité
    • Bitcoin : l’IA pourrait finalement devenir un puissant moteur pour BTC, selon Bitwise
    • SpaceX : le fonds souverain norvégien dévoile une participation de 1,22 milliard $
    Afrique 17 août 2026Par Lydie Musekwa

    Crypto Afrique : le Nigeria resserre son contrôle sur un marché de 92 milliards $

    Le Nigeria renforce le contrôle de son marché crypto de 92 milliards $, avec davantage de reporting, de fiscalité et de coordination entre régulateurs.

    IA Afrique : les cybercriminels adoptent l’IA plus vite que les polices

    17 août 2026

    Bitcoin Afrique : la cotation d’Africa Bitcoin Corporation à Londres est retardée

    17 août 2026

    Crypto Afrique : Standard Bank veut capter une plus grande part des paiements numériques

    17 août 2026

    Crypto Afrique : au Nigeria, les exchanges deviennent désormais des collecteurs d’impôts

    17 août 2026

    IA : dans les pays en développement, 16,2 % des emplois pourraient gagner en productivité

    16 août 2026

    Bitcoin : l’IA pourrait finalement devenir un puissant moteur pour BTC, selon Bitwise

    16 août 2026

    SpaceX : le fonds souverain norvégien dévoile une participation de 1,22 milliard $

    16 août 2026

    Actu crypto Afrique : la Banque centrale du Nigeria ouvre son sandbox aux VASP

    16 août 2026

    Crypto : le Parlement britannique demande des comptes aux banques

    16 août 2026

    Crypto : une fausse startup piège trois travailleurs IT soupçonnés d’être nord-coréens

    15 août 2026

    Crypto : les revenus d’eToro chutent de 30 %, mais son bénéfice bondit

    15 août 2026
    X (Twitter)
    • Contact
    • L’Equipe
    • Politique de confidentialité
    • Conditions d’utilisation
    • Mentions légales
    © 2026 BrefCrypto. Tous droits réservés.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.