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    Accueil » Garde crypto au Canada : ce que change le cadre intérimaire de la CIRO
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    Garde crypto au Canada : ce que change le cadre intérimaire de la CIRO

    Guy GomezBy Guy Gomez5 février 2026Aucun commentaire4 Mins Read
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    Homme choqué tenant une clé crypto, une main fantomatique la saisit devant un bâtiment gouvernemental canadien.
    Un nouvel encadrement de la CIRO bouleverse la garde crypto au Canada : tensions entre contrôle et liberté numérique.
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    La garde, dans la crypto, c’est le moment où le “code” rencontre le monde réel. On peut avoir le meilleur moteur de trading, une liquidité correcte, un produit séduisant… et tout s’écroule au premier trou dans le dispositif de conservation. C’est précisément ce point nerveux que la CIRO (Canadian Investment Regulatory Organization) vient cadrer, via un framework intérimaire qui s’impose aux membres (notamment les courtiers opérant des plateformes de négociation de crypto-actifs) au Canada.

    En bref :

    • La CIRO impose un cadre intérimaire pour sécuriser la garde crypto des clients.
    • Des custodians classés par tiers limitent la détention, avec capital et audits renforcés.
    • Le Canada avance prudemment, exige reporting, ségrégation et stablecoins adossés à actifs liquides.

    Un cadre intérimaire au Canada… mais pas une demi-mesure

    La CIRO ne dit pas « on verra plus tard ». Elle dit plutôt : « on avance maintenant, et on ajuste ensuite ». Le régulateur impose des garde-fous immédiats et encadre la garde crypto, sans règles permanentes internes. Cette logique de transition n’a rien d’anecdotique : elle reflète une tendance plus large, où le secteur accélère pendant que les institutions structurent la sécurité et la conformité.

    On le voit aussi dans l’écosystème, avec l’arrivée de nouveaux projets et initiatives qui obligent les acteurs à clarifier rapidement les règles du jeu, comme l’illustre l’actualité autour de Trump Media et ses ambitions crypto

    Cette approche par terms and conditions a un avantage évident : l’agilité. En clair, la CIRO peut renforcer, préciser ou corriger plus vite si un risque émerge (attaque, défaillance d’un acteur, zone grise juridique), sans attendre des cycles réglementaires interminables.

    Et la philosophie est explicite : le régulateur part du constat que la garde crypto n’a pas la même “maturité juridique” que la garde titres classique. Là où le droit des valeurs mobilières a des décennies de jurisprudence, la crypto traîne encore des incertitudes — surtout en cas d’insolvabilité transfrontalière.

    Le modèle crypto “à étages” : moins de discours, plus de plafonds

    Le cœur du dispositif, c’est un modèle de conservateurs (custodians) en 4 tiers, avec des plafonds de détention liés au profil de risque et aux capacités démontrées. Dit autrement : tout le monde ne peut pas garder 100% des actifs clients, et ce n’est plus une question de marketing, mais de critères.

    Concrètement, les Tier 1 et Tier 2 peuvent détenir jusqu’à 100% des crypto-actifs d’un membre. Mais l’accès au “club des 100%” implique des exigences élevées : capital, assurance, résilience opérationnelle, et standards d’assurance technologique/cyber.

    À l’inverse, les niveaux inférieurs plafonnent la concentration : Tier 3 jusqu’à 75%, Tier 4 jusqu’à 40%. Et la garde interne (self-custody) des courtiers est, elle, strictement bornée — ce qui envoie un signal clair : l’auto-garde institutionnelle reste possible, mais elle doit rester une “exposition contrôlée”, pas une stratégie par défaut.

    Capital, assurance, cyber : la CIRO met des chiffres sur la table

    Là où beaucoup de cadres “provisoires” restent vagues, la CIRO tranche avec des seuils de capital minimaux selon le tier… et selon la juridiction. Le raisonnement est limpide : une entité étrangère, en cas de problème, ajoute de l’incertitude (exécution, insolvabilité, statut des actifs ségrégués). Donc le coussin doit être plus épais.

    Le tableau est parlant : pour un custodian établi au Canada, on parle de 10 M$ minimum (Tier 2/3/4) et 100 M$ (Tier 1). Pour un custodian étranger, c’est 100 M$ (Tier 2/3/4) et 150 M$ (Tier 1). Ce n’est pas symbolique : ce sont des barrières à l’entrée qui vont mécaniquement favoriser les opérateurs les plus robustes.

    Enfin, la CIRO pousse aussi sur le nerf technologique : rapports d’assurance de type SOC 2 / ISAE 3000, exigences renforcées pour certains tiers, tests d’intrusion, et attentes explicites sur la gouvernance cyber. Pour les plateformes, cela veut dire une réalité simple : la conformité ne se limitera plus à “on a un bon partenaire de custody”, elle devra être prouvée et documentée.

    Le contexte crypto canadien : prudence assumée, serrage progressif

    Ce cadre sur la garde crypto au Canada ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans une séquence où le pays avance par paliers, souvent avec une préférence marquée pour le “risk-based”. Exemple : la CIRO a rappelé que les fonds crypto ne sont pas éligibles à la marge réduite “jusqu’à nouvel ordre”, ce qui renchérit mécaniquement l’effet de levier et refroidit les montages trop agressifs.

    Même tonalité côté politique monétaire : la Banque du Canada a récemment insisté sur l’idée que, si les stablecoins sont dans un cadre soutenu, ils devront être adossés à des actifs liquides de haute qualité et structurés de façon à inspirer une confiance “type monnaie”, car dès que le marché se tend, la fragilité de la confiance peut accélérer les mouvements de baisse.

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    Guy Gomez

    Guy Gomez est analyste et journaliste spécialisé en cryptomonnaies chez BrefCrypto. Ses articles se distinguent par une lecture experte des marchés, intégrant cycles, psychologie des investisseurs et rapports de force macro-économiques. Il analyse avec précision les enjeux réglementaires internationaux, en évaluant leur impact concret sur Bitcoin, les altcoins et l’adoption institutionnelle. Guy Gomez accorde une place centrale aux risques systémiques et à la sécurité, en décortiquant les mécanismes de fraude, d’ingénierie sociale et les erreurs récurrentes des investisseurs. Il apporte enfin un regard stratégique sur l’Afrique, où il étudie l’équilibre entre régulation, souveraineté financière et usages réels des crypto-actifs.

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