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Bitcoin et Finance : Strike Introduit les Prêts Collatéralisés par Crypto !

Une pièce en or représentant le logo du Bitcoin repose sur une pile de billets de 100 dollars américains, posée sur une surface en bois sombre. En arrière-plan, un panneau bleu foncé affiche le logo de Strike et le texte « Strike Introduit les Prêts Collatéralisés par Crypto ! » au-dessus d’un graphique financier à chandeliers verts et rouges indiquant l’évolution du marché. À droite, d’autres pièces dorées sont empilées, symbolisant la richesse et la finance numérique.
Strike révolutionne la finance en lançant des prêts collatéralisés par Bitcoin, alliant crypto-monnaie et monnaie fiduciaire dans un nouveau modèle économique sécurisé.

L’univers de la finance décentralisée vient de franchir un cap. Jack Mallers, fondateur et CEO de Strike, a secoué la scène de la Conference Bitcoin 2025 à Las Vegas avec une annonce fracassante : des prêts garantis par Bitcoin, avec des taux d’intérêt à un seul chiffre. Une révolution ? Absolument.

Dans un discours percutant, Mallers a pointé du doigt le talon d’Achille des économies modernes : la monnaie fiduciaire. « Le meilleur moment pour aller chez Whole Foods acheter des œufs avec vos dollars, c’était en 1913 », a-t-il lancé, fustigeant l’inflation chronique. Sa solution ? Le Bitcoin, bien sûr. Une monnaie non diluable, résistante à la confiscation, conçue pour protéger l’épargne et l’autonomie financière.

Bitcoin vs. Fiat : La fin d’un monopole ?

Voici la nouveauté : Strike propose désormais des prêts en dollars adossés à des réserves Bitcoin, avec des taux entre 9% et 13%. Une alternative crédible aux crédits traditionnels, souvent prohibitifs. Mallers l’affirme : « La volatilité du Bitcoin n’est plus plus risquée qu’une action Tesla. Pourquoi payer des taux à deux chiffres ? »

Jack Mallers n’y va pas par quatre chemins. Le système monétaire actuel est une machine à spolier l’épargne. Depuis l’abandon de l’étalon-or, les banques centrales impriment sans limite, érodant le pouvoir d’achat. Résultat ? Les ménages s’endettent pour survivre, tandis que l’accès au crédit reste un privilège.

Le Bitcoin change la donne. Impossible à manipuler, limité à 21 millions d’unités, il offre une réserve de valeur incorruptible. Mallers insiste : « Avec le Bitcoin, personne ne peut dévaluer votre temps, votre énergie ou votre patrimoine. » Une philosophie qui séduit de plus en plus, alors que l’adoption institutionnelle s’accélère.

Mais comment concilier HODL et besoins financiers immédiats ? C’est là que Strike intervient. Plutôt que de vendre ses BTC, un utilisateur peut désormais les mettre en garantie pour obtenir un prêt. Sans renoncer à la propriété de ses actifs. Une avancée majeure pour les détenteurs de crypto, longtemps contraints de choisir entre liquidité et accumulation.

Des prêts accessibles jusqu’à 1 milliard de dollars

L’innovation de Strike ne se limite pas à la théorie. Les prêts Bitcoin-backed seront disponibles dès 2025, avec des montants variant de 10 000 $ à 1 milliard $. Un spectre large, visant autant les particuliers que les entreprises et les institutions.

Contrairement aux prêts classiques, souvent soumis à des conditions draconiennes, Strike mise sur la simplicité et la transparence. Pas de vérification de crédit intrusive, pas de délais interminables. Votre collateral Bitcoin fait office de garantie. Et avec des taux bien en dessous des standards du crédit revolving (parfois supérieurs à 20%), l’offre est difficile à ignorer.

Mallers rappelle cependant un principe clé : « On ne peut pas HODL éternellement. » Le Bitcoin doit aussi servir. Emprunter pour investir, se former, ou simplement vivre mieux – sans sacrifier son exposition à la plus grande révolution financière du siècle.

Sources citées1
BrefCrypto L’actualité crypto en Afrique et dans le monde
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Guy Gomez
Auteur

Guy Gomez

Guy Gomez est analyste et journaliste spécialisé en cryptomonnaies chez BrefCrypto. Ses articles se distinguent par une lecture experte des marchés, intégrant cycles, psychologie des investisseurs et rapports de force macro-économiques. Il analyse avec précision les enjeux réglementaires internationaux, en évaluant leur impact concret sur Bitcoin, les altcoins et l’adoption institutionnelle. Guy Gomez accorde une place centrale aux risques systémiques et à la sécurité, en décortiquant les mécanismes de fraude, d’ingénierie sociale et les erreurs récurrentes des investisseurs. Il apporte enfin un regard stratégique sur l’Afrique, où il étudie l’équilibre entre régulation, souveraineté financière et usages réels des crypto-actifs.