Coinbase a aussi changé de dimension.
L’entreprise ne se contente plus de permettre l’achat et la vente de crypto. Elle propose du staking, des récompenses sur l’USDC, des produits de trading avancé, des dérivés selon les régions, une infrastructure institutionnelle, un wallet en self-custody désormais intégré à l’écosystème Base et des services permettant d’envoyer des actifs sur plusieurs blockchains.
Au deuxième trimestre 2026, Coinbase déclarait 246 milliards de dollars d’actifs sur sa plateforme et une part de marché de 10,3 % sur les volumes de trading crypto qu’elle mesure, un record pour l’entreprise. Coinbase Advanced annonce de son côté plus de 550 paires spot.
La plateforme devient donc immense.
Cela ne signifie pas que toutes les cryptomonnaies qui y sont disponibles se valent. Un BTC, un stablecoin, un token DeFi ou un memecoin n’ont ni la même fonction ni le même niveau de risque.
Coinbase est d’abord un exchange centralisé
Avant de regarder la liste des cryptomonnaies, il faut comprendre l’intermédiaire. Notre guide sur le fonctionnement d’un exchange crypto permet de distinguer un CEX comme Coinbase d’un DEX et d’un wallet en self-custody.
Coinbase est un exchange centralisé.
Lorsqu’un utilisateur ouvre un compte sur la plateforme, effectue son KYC et achète du Bitcoin, Coinbase fournit l’infrastructure de marché et assure généralement la conservation de l’actif tant qu’il n’est pas retiré.
Cela diffère de Bitcoin lui-même.
Bitcoin n’appartient pas à Coinbase.
Ethereum non plus.
Coinbase fournit simplement une passerelle permettant d’acheter, vendre, conserver, envoyer ou parfois staker ces actifs.
Cette distinction devient importante lorsque l’on parle de sécurité.
Sur Coinbase, l’utilisateur possède un compte auprès d’une entreprise. Il peut réinitialiser certains accès, contacter un support et utiliser différentes protections de connexion.
Dans un wallet personnel, le contrôle repose davantage sur les clés cryptographiques de l’utilisateur.
Coinbase affirme conserver les actifs clients 1:1 et ne pas les prêter ou les utiliser sans autorisation. Sa plateforme Advanced met également en avant différents dispositifs comme 2FA, biométrie, clés YubiKey et allowlists d’adresses.
Le modèle centralisé apporte donc du confort.
Il apporte aussi un risque de contrepartie absent de la possession directe des clés.
Combien de cryptomonnaies Coinbase propose-t-il ?
Il est difficile de donner un chiffre universel unique.
Pourquoi ?
Parce que la disponibilité varie selon le pays, le statut réglementaire du client, le produit utilisé et parfois le réseau de transfert.
Coinbase parle désormais de centaines d’actifs sur ses différentes offres. Coinbase Advanced affiche 552 paires spot, dont 237 paires en USDC et 22 paires de stablecoins. Une paire n’équivaut cependant pas à une cryptomonnaie : BTC peut par exemple être négocié contre plusieurs monnaies ou stablecoins.
La liste américaine des actifs pris en charge comprend plusieurs centaines de références.
On y retrouve notamment Bitcoin, Ethereum et les principales grandes capitalisations, mais aussi Aave, 1inch, Aerodrome Finance, Algorand et de nombreux tokens moins connus. Coinbase publie même des informations spécifiques sur les actifs négociables et ceux qu’elle détient elle-même à son bilan.
Il faut donc éviter les vieux articles annonçant que Coinbase ne proposerait qu’une cinquantaine de cryptomonnaies.
Le catalogue a énormément grandi.
La règle pratique est simple : vérifier directement la disponibilité de l’actif dans le compte correspondant avant d’envisager son achat.
Coinbase peut également prendre en charge un actif pour la garde institutionnelle sans forcément le proposer exactement de la même façon au particulier.
« Coinbase supporte ce token » ne signifie donc pas toujours « n’importe quel client peut l’acheter dans n’importe quel pays ».
Bitcoin reste la première crypto de la plateforme
Bitcoin demeure la porte d’entrée la plus évidente.
BTC peut être acheté sur Coinbase, négocié dans Coinbase Advanced, transféré vers un wallet externe et reçu depuis une autre plateforme.
Pour comprendre l’actif lui-même, notre guide complet sur Bitcoin revient sur son Proof of Work, son offre maximale de 21 millions de BTC et son fonctionnement sans banque centrale.
Coinbase simplifie énormément l’achat.
Il n’est pas nécessaire d’acheter un bitcoin entier.
L’utilisateur peut sélectionner un montant en euros ou en dollars et recevoir une fraction de BTC.
C’est important parce que le prix unitaire élevé de Bitcoin donne parfois l’impression qu’il serait réservé aux gros investisseurs.
En réalité, BTC est divisible jusqu’au satoshi.
Le choix entre Coinbase classique et Coinbase Advanced devient ensuite intéressant.
L’application classique cherche surtout la simplicité : sélectionner Bitcoin, choisir un montant, vérifier le prix et confirmer.
Advanced permet davantage de contrôle sur le prix et l’exécution.
L’utilisateur peut consulter le carnet d’ordres et utiliser des ordres limite ou stop-limit.
Même actif.
Deux expériences très différentes.
Pour quelqu’un achetant simplement 50 euros chaque mois, l’interface classique peut suffire.
Pour une personne qui négocie régulièrement, les frais et outils d’Advanced peuvent devenir nettement plus importants.
Ethereum ajoute le staking et les smart contracts
Ethereum occupe une place particulière chez Coinbase.
ETH peut être acheté et vendu comme Bitcoin.
Il peut également être staké dans les régions éligibles.
Coinbase liste actuellement plusieurs actifs compatibles avec son service de staking, dont ETH, SOL, ADA, ATOM, XTZ, DOT, POL, AVAX et SUI, avec des règles et délais de déstaking qui varient selon le réseau et la juridiction.
Ethereum possède une économie différente de Bitcoin.
ETH sert à payer le gas du réseau.
Il peut être utilisé comme collatéral dans la DeFi.
Il sécurise Ethereum via le Proof of Stake.
Et il peut être envoyé vers des applications on-chain.
Coinbase se trouve donc dans une position assez particulière : la même plateforme permet à un débutant d’acheter de l’ETH en quelques clics et à un utilisateur plus avancé de le retirer afin d’interagir directement avec Ethereum.
Le staking ne doit néanmoins pas être confondu avec un compte d’épargne garanti.
Le rendement dépend du réseau.
Coinbase prélève une commission sur certaines récompenses.
La valeur de l’ETH reste volatile.
Un rendement de quelques pourcents en ETH ne protège pas contre une chute beaucoup plus importante du prix de l’actif.
La question centrale reste donc d’abord : veut-on détenir ETH ?
Le staking vient après.
Solana, XRP, ADA et les grandes capitalisations élargissent le choix
Coinbase a beaucoup élargi son catalogue depuis ses premières années.
Solana est devenue l’une des principales cryptomonnaies disponibles.
SOL peut être acheté, transféré et staké lorsque le service est disponible.
Cardano est également présent.
XRP fait partie de l’univers négociable dans plusieurs juridictions.
Avalanche, Chainlink, Polygon, Cosmos et d’autres grandes infrastructures complètent cette gamme.
Cela rend Coinbase très différent de l’application simplifiée de ses débuts.
L’utilisateur peut désormais construire un portefeuille beaucoup plus diversifié sans quitter la même plateforme.
Ce choix ne doit toutefois pas être confondu avec une validation économique.
Le fait qu’une crypto soit cotée sur Coinbase signifie que la plateforme a décidé de la prendre en charge dans un certain cadre.
Cela ne signifie pas que son prix montera.
Cela ne signifie pas non plus que son token possède une utilité particulièrement forte.
La différence entre les familles d’actifs reste importante.
SOL est la monnaie native de Solana.
LINK alimente une infrastructure d’oracles.
ADA appartient à Cardano.
XRP possède son propre écosystème.
Ils ne devraient pas être regroupés simplement sous le mot « altcoins ».
Le guide BrefCrypto sur les grandes narratives crypto de 2026 permet justement de différencier infrastructures, DeFi, stablecoins, tokenisation et autres secteurs.
Coinbase donne aussi accès à la DeFi
Aave est disponible.
1inch également.
Aerodrome Finance apparaît dans la liste des actifs pris en charge.
Les utilisateurs peuvent retrouver différents tokens associés à des protocoles de finance décentralisée.
Cette catégorie mérite une attention particulière.
Acheter AAVE ne signifie pas déposer des fonds dans Aave.
Le premier est un achat du token.
Le second consiste à utiliser le protocole de lending lui-même.
Même chose avec UNI et Uniswap.
Un utilisateur peut posséder UNI sans jamais utiliser l’exchange décentralisé.
Coinbase sert donc de marché secondaire pour des tokens dont l’activité principale existe parfois ailleurs, directement on-chain.
Cette distinction devient plus visible avec Base.
Aerodrome Finance est par exemple étroitement associé à l’écosystème Base, le réseau développé dans l’environnement Coinbase.
Un investisseur peut acheter AERO sur un exchange centralisé tout en sachant que l’utilisation du protocole se déroule sur blockchain.
Cela montre à quel point Coinbase fait désormais le pont entre deux univers.
Le CEX d’un côté.
La DeFi de l’autre.
Le passage entre les deux devient progressivement moins visible pour l’utilisateur.
USDC occupe une place stratégique chez Coinbase
Parler des cryptomonnaies sur Coinbase sans consacrer une section à USDC manquerait une grande partie de la stratégie du groupe.
USDC est un stablecoin cherchant à rester proche d’un dollar.
Il a été développé dans un écosystème étroitement lié à Circle et Coinbase.
Aujourd’hui, il constitue l’un des actifs centraux de la plateforme.
Au deuxième trimestre 2026, Coinbase déclarait une moyenne de 20 milliards de dollars d’USDC détenus dans ses différents produits, soit plus de 30 % de l’ensemble des USDC en circulation selon les chiffres de l’entreprise à la fin du trimestre.
C’est énorme.
Les utilisateurs éligibles peuvent également recevoir des récompenses en conservant de l’USDC sur Coinbase. Les conditions varient selon le pays et le type de compte. Coinbase précise que ces récompenses constituent un programme financé par l’entreprise et que l’USDC détenu n’est ni un dépôt bancaire, ni assuré par la FDIC ou la SIPC.
Le guide BrefCrypto sur les stablecoins permet de replacer ce fonctionnement dans un cadre plus large.
USDC possède une volatilité beaucoup plus faible que BTC.
Mais son risque est différent.
Il dépend notamment de Circle, des réserves et du cadre réglementaire du stablecoin.
Les stablecoins modifient le fonctionnement même de Coinbase Advanced
USDC ne sert pas seulement à rester proche du dollar.
Il devient une monnaie de cotation.
Coinbase Advanced affiche désormais 237 paires en USDC.
Un utilisateur peut donc négocier plusieurs actifs directement contre USDC sans repasser systématiquement par une monnaie bancaire classique.
Cela rapproche Coinbase du fonctionnement historique des grands exchanges crypto où les stablecoins servent de principale monnaie de règlement.
Le changement est important.
Une personne peut détenir 5 000 USDC.
Acheter du Bitcoin.
Le revendre contre USDC.
Passer ensuite vers Ethereum.
Tout cela sans effectuer un virement bancaire à chaque mouvement.
Coinbase Advanced annonce également plusieurs « stablepairs » bénéficiant de frais particulièrement faibles, voire nuls du côté maker selon les paires et conditions. La grille évolue cependant avec le volume et le type d’ordre.
L’utilisateur doit donc distinguer trois couches.
Le prix de l’actif.
Les frais de trading.
Le risque de l’actif utilisé comme monnaie de règlement.
USDC reste un crypto-actif.
Le fait qu’il vaille presque toujours un dollar ne le transforme pas automatiquement en dépôt bancaire garanti.
Coinbase classique peut coûter plus cher qu’Advanced
C’est probablement l’un des points les plus importants de tout le guide.
Le bouton d’achat simple de Coinbase est pratique.
Cette simplicité peut coûter plus cher que Coinbase Advanced.
Lors d’un achat classique, Coinbase peut appliquer des frais et incorporer un spread au prix proposé. Le montant exact dépend notamment du moyen de paiement, de la taille de l’opération, des conditions de marché et de la juridiction. Les coûts sont affichés dans l’aperçu avant confirmation.
Le spread correspond à la différence entre le prix de marché et le prix auquel l’utilisateur achète ou vend réellement.
Coinbase le reconnaît explicitement dans sa documentation.
Advanced fonctionne autrement.
L’utilisateur interagit directement avec le carnet d’ordres.
Coinbase indique donc qu’aucun spread n’est ajouté de la même manière sur Advanced. Des frais maker ou taker s’appliquent à la place en fonction du volume des trente derniers jours et du type d’ordre.
Pour un achat occasionnel de 20 euros, la différence peut rester secondaire.
Pour 10 000 euros ou pour un trader fréquent, comparer devient beaucoup plus important.
La commodité a un prix.
Coinbase Advanced ressemble davantage à un exchange professionnel
Coinbase Advanced est intégré au même compte.
Il ne s’agit pas d’un autre exchange nécessitant une seconde identité.
L’utilisateur peut passer de l’interface simple à Advanced pour obtenir davantage de contrôle.
Le service affiche actuellement 552 paires spot, des carnets d’ordres en temps réel, des graphiques TradingView, plusieurs indicateurs techniques et des API de trading.
Le vocabulaire change aussi.
Maker.
Taker.
Ordre limite.
Stop-limit.
Profondeur.
Volume.
Ces notions peuvent intimider un débutant.
Elles permettent surtout de comprendre précisément ce qui se passe.
Un maker ajoute généralement un ordre au carnet sans exécution immédiate.
Un taker consomme une offre déjà disponible.
Les frais diffèrent souvent entre les deux.
Coinbase précise que le niveau tarifaire dépend du volume USD des trente derniers jours et qu’il est recalculé régulièrement.
Le modèle récompense donc davantage les traders importants.
Pour un débutant, cela ne signifie pas qu’il faut devenir trader.
Advanced peut simplement permettre d’acheter Bitcoin à un prix limite et avec une structure de coûts plus transparente.
La sophistication peut servir la simplicité.
Coinbase One change encore la tarification
Coinbase propose aussi un abonnement appelé Coinbase One.
Il peut inclure différents avantages selon la région et le niveau souscrit.
Parmi eux figurent des frais de trading nuls sur certaines opérations spot, dans les limites prévues par l’abonnement.
Il faut lire la petite ligne.
Le bénéfice ne s’applique pas à tout.
Coinbase Advanced n’entre pas dans le zéro frais de trading de Coinbase One.
Le trading DEX peut conserver ses propres frais.
Le spread peut toujours être inclus dans le prix des achats classiques.
Et certaines offres imposent un plafond mensuel de volume avant que les frais classiques reviennent.
Autrement dit, « zéro frais » ne signifie pas automatiquement « aucun coût ».
Le spread reste un coût économique.
Pour savoir si Coinbase One est intéressant, il faut comparer le prix de l’abonnement aux frais réellement économisés chaque mois.
Un utilisateur achetant 50 euros de Bitcoin mensuellement n’a pas les mêmes besoins qu’un trader effectuant plusieurs dizaines de milliers d’euros d’opérations.
L’abonnement ajoute également d’autres avantages qui peuvent varier selon le marché.
Le calcul doit donc être personnalisé.
Pas marketing.
Coinbase permet d’envoyer les cryptos hors de la plateforme
Coinbase n’est pas un système fermé.
Un utilisateur peut envoyer plusieurs actifs pris en charge vers un wallet externe.
C’est une différence fondamentale entre posséder une crypto sur un exchange et avoir une simple exposition synthétique à son prix.
Pour un envoi Bitcoin, Coinbase utilise la blockchain Bitcoin.
Pour un actif disponible sur plusieurs réseaux, l’utilisateur peut parfois choisir la blockchain.
USDC constitue l’un des meilleurs exemples.
Il existe sur Ethereum, Base, Polygon, Solana et d’autres réseaux.
Coinbase insiste sur un point : le réseau d’envoi et le réseau de réception doivent être compatibles. Une erreur peut entraîner la perte des fonds et Coinbase ne garantit pas leur récupération.
Le risque est concret.
Une personne voit « USDC » des deux côtés.
Elle pense que cela suffit.
Mais le même symbole peut circuler sur plusieurs infrastructures.
Lors d’un nouveau retrait, une bonne habitude consiste à envoyer d’abord une petite somme.
Si les 5 USDC arrivent correctement, le reste peut suivre.
La blockchain pardonne beaucoup moins les erreurs qu’un formulaire bancaire classique.
Coinbase propose aussi des transferts internes
Tous les transferts crypto depuis Coinbase ne doivent pas obligatoirement passer sur blockchain.
Coinbase distingue les envois on-chain des envois vers un autre utilisateur Coinbase.
Un transfert interne peut utiliser l’e-mail, le numéro de téléphone ou le nom d’utilisateur du destinataire. Coinbase indique que ces transferts peuvent être instantanés et sans frais de transaction blockchain.
La différence est importante.
On-chain :
la transaction est inscrite sur le réseau ;
elle paie éventuellement des frais ;
elle devient généralement irréversible une fois confirmée.
Off-chain entre comptes Coinbase :
la plateforme modifie essentiellement ses propres écritures internes ;
aucun bloc Bitcoin n’a besoin d’enregistrer directement l’opération.
Les deux peuvent donner à l’utilisateur l’impression d’« envoyer de la crypto ».
Techniquement, ce ne sont pas les mêmes opérations.
Cette distinction permet aussi de comprendre pourquoi une transaction interne peut être beaucoup plus rapide.
Coinbase contrôle les deux comptes.
Aucun consensus blockchain n’est nécessaire pour chaque mouvement.
L’avantage est pratique.
La dépendance envers l’intermédiaire est naturellement plus forte.
Coinbase et Base ne sont plus la même chose
Cette distinction est devenue particulièrement importante en 2026.
Le compte Coinbase est custodial.
La plateforme garde les actifs pour le compte du client.
L’ancien Coinbase Wallet, désormais de plus en plus intégré sous l’identité Base App, fonctionne sur une logique de self-custody.
Coinbase indique que l’application Base peut utiliser plusieurs types de wallets : smart wallets basés sur des passkeys, wallets créés avec e-mail ou compte social, et wallets mnémoniques utilisant une phrase de récupération.
L’utilisateur n’est donc plus obligé de commencer avec 12 mots écrits sur un papier.
Les smart wallets utilisent notamment des passkeys.
Cela améliore l’expérience utilisateur.
Cela change aussi le modèle de récupération.
La version actuelle prend en charge les réseaux EVM, ainsi que Bitcoin et Solana pour certains types de wallets. Coinbase a en parallèle retiré ou modifié la prise en charge de plusieurs réseaux après le 15 août 2026.
Cette évolution montre la stratégie de Coinbase.
Faire disparaître progressivement la complexité du Web3 derrière une expérience beaucoup plus proche d’une application traditionnelle.
Base est aussi une blockchain développée par Coinbase
Le mot Base désigne également le Layer 2 Ethereum développé dans l’écosystème Coinbase.
Cette blockchain est devenue l’une des pièces centrales de la stratégie du groupe.
Les utilisateurs peuvent déplacer des actifs vers Base.
Les développeurs y construisent des applications.
Les stablecoins y circulent.
Les protocoles DeFi s’y développent.
Et Coinbase pousse de plus en plus les paiements programmables sur ce réseau.
BrefCrypto a récemment observé ce phénomène avec le memecoin LAPTOP, lancé sur Base sans que cela ne signifie un partenariat avec Coinbase.
Cette nuance est essentielle.
Base est une infrastructure permissionless.
N’importe quel développeur peut y créer un token ou un smart contract selon les règles du réseau.
Le fait qu’un actif existe sur Base ne signifie donc pas qu’il est approuvé ou coté par Coinbase.
Même logique que sur Ethereum.
Des milliers de tokens existent.
Une fraction seulement est disponible sur le CEX Coinbase.
Le débutant doit donc distinguer trois choses :
Coinbase l’entreprise.
Coinbase.com l’exchange.
Base la blockchain et l’écosystème on-chain.
Les noms se rapprochent.
Les risques sont différents.
La self-custody ouvre des milliers d’autres tokens
Coinbase.com possède une politique de listing.
Base App fonctionne autrement.
Dans un wallet non custodial connecté à des DEX, l’utilisateur peut accéder à énormément plus de tokens.
Coinbase indique que son application prend en charge des milliers d’actifs sur les réseaux compatibles, dont les ERC-20 et plusieurs blockchains EVM.
Cette liberté est considérable.
Le risque aussi.
Sur Coinbase.com, un actif a traversé un processus de listing.
Sur un DEX, n’importe qui peut parfois créer un token possédant exactement le même nom qu’un autre.
Il existe donc de faux USDC.
De faux tokens de projets connus.
Des memecoins copiés.
Des contrats malveillants.
Le ticker ne suffit pas.
Il faut vérifier l’adresse du contrat.
La self-custody donne accès à davantage de crypto.
Elle retire en même temps une partie du filtrage effectué par la plateforme centralisée.
C’est presque une loi générale du secteur :
plus de contrôle donne souvent plus de responsabilité.
Le staking concerne de nombreuses cryptomonnaies Coinbase
Coinbase a transformé le staking en produit relativement simple.
L’utilisateur n’a pas nécessairement besoin d’exploiter son propre validateur.
Il peut sélectionner un actif éligible et passer par l’infrastructure de la plateforme.
ETH en fait partie.
SOL aussi.
ADA.
ATOM.
XTZ.
DOT.
POL.
AVAX.
SUI dans certaines juridictions.
Les délais de déstaking varient fortement : environ une journée pour certains actifs, plusieurs jours pour d’autres et autour de dix jours pour ETH selon les estimations actuelles de Coinbase.
Le service apporte beaucoup de simplicité.
Il introduit également Coinbase comme intermédiaire entre le détenteur et le protocole de staking.
Les récompenses affichées peuvent varier.
Le réseau peut changer.
La commission de Coinbase compte.
Et surtout, le prix de l’actif continue de bouger.
Un APY de 6 % sur SOL ne protège pas contre une baisse de 30 % du SOL.
La récompense est versée dans un actif volatil.
C’est pourquoi le staking devrait être étudié après la décision de détenir la crypto, pas avant.
Coinbase est l’un des grands bénéficiaires de l’USDC
Coinbase possède un intérêt économique particulier pour USDC.
La société a indiqué au deuxième trimestre 2026 capter environ 50 % de l’économie totale de l’USDC sur les douze mois précédents, selon ses propres données financières.
Cela explique beaucoup de décisions stratégiques.
Plus de paires USDC.
Récompenses USDC.
Paiements.
Base.
Coinbase Business.
Infrastructure pour développeurs.
L’entreprise veut faire d’USDC une monnaie de règlement native d’Internet.
Ce positionnement apparaît également dans les narratives crypto 2026 suivies par BrefCrypto, où les stablecoins, paiements programmables et agents IA prennent une place croissante.
Pour l’utilisateur, il faut simplement retenir que Coinbase n’est pas neutre économiquement vis-à-vis de chaque actif.
USDC est particulièrement stratégique pour son modèle.
Cela ne signifie pas que le stablecoin soit mauvais.
Cela signifie que la relation commerciale doit être comprise.
Les récompenses USDC ne sont pas un taux bancaire
Coinbase propose des récompenses aux détenteurs d’USDC éligibles.
La documentation 2026 précise que le programme peut être disponible dans de nombreuses régions, dont plusieurs pays africains comme le Kenya, le Ghana, le Nigeria, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, la Zambie ou le Cameroun.
Les taux changent selon le pays, le compte et les expérimentations de Coinbase.
L’entreprise précise plusieurs éléments importants.
USDC est une monnaie numérique.
Ce n’est pas une monnaie ayant cours légal.
Le solde n’est pas un compte de dépôt.
Il n’est pas couvert par la FDIC ou la SIPC aux États-Unis.
Les récompenses sont financées par Coinbase et peuvent être modifiées ou interrompues.
Cette distinction est importante parce que le chiffre affiché peut ressembler à un taux d’épargne.
L’expérience économique n’est pas identique.
Le rendement vient avec le risque du stablecoin et de l’intermédiaire.
Une personne comparant ce produit avec un compte bancaire doit donc comparer l’ensemble des risques.
Pas seulement l’APY.
Coinbase possède désormais une vraie licence MiCA européenne
Pour les utilisateurs européens, le cadre réglementaire est devenu beaucoup plus clair.
Coinbase a obtenu une autorisation MiCA auprès de la CSSF au Luxembourg.
Cette licence permet à Coinbase Luxembourg S.A. de proposer des services sur crypto-actifs dans l’Espace économique européen sous le régime harmonisé de MiCA.
Le déploiement a eu lieu progressivement à partir de 2025.
En France, la date indiquée par Coinbase pour le basculement vers Coinbase Luxembourg était le 6 octobre 2025.
C’est important en 2026.
La période transitoire française liée à l’ancien cadre PSAN est désormais terminée.
Une plateforme servant des utilisateurs français doit fonctionner sous le nouveau régime applicable ou via le passeport européen approprié.
Coinbase fait donc partie des grands acteurs ayant déjà sécurisé ce cadre.
Cela ne signifie pas que les cryptomonnaies cotées sont sûres.
MiCA réglemente le prestataire.
Il ne garantit pas qu’un token conservera sa valeur.
Une crypto cotée chez un acteur réglementé peut perdre 90 %.
La réglementation réduit certains risques d’intermédiation.
Elle ne supprime jamais le risque d’investissement.
Coinbase est aussi devenu un géant institutionnel
Le Coinbase visible dans l’application mobile n’est qu’une partie de l’entreprise.
Coinbase Prime fournit notamment des services à de grands investisseurs institutionnels.
Custody.
Trading.
Financement.
Infrastructure.
Accès on-chain.
L’entreprise affirme prendre en charge plus de 40 blockchains et des centaines d’actifs dans ses activités institutionnelles.
Au 30 juin 2026, Coinbase indiquait 246 milliards de dollars d’actifs sur plateforme. Sa part estimée du volume crypto mondial couvert par sa méthodologie atteignait 10,3 % au deuxième trimestre.
Cela place Coinbase dans une catégorie très différente de beaucoup de petits exchanges.
La taille ne garantit pourtant pas l’absence de risque.
FTX avait également atteint une dimension gigantesque avant sa faillite.
La différence se trouve notamment dans la structure, la cotation en Bourse, les obligations de publication financière et le cadre réglementaire.
Coinbase est coté sur le Nasdaq.
Ses résultats sont donc publiés régulièrement auprès de la SEC.
Pour l’utilisateur, cette transparence donne davantage de données permettant d’évaluer l’entreprise.
Elle ne remplace pas la prudence.
La sécurité de Coinbase reste un argument, pas une garantie absolue
Coinbase met beaucoup en avant la sécurité.
2FA.
Biométrie.
YubiKey.
Allowlist.
Stockage institutionnel.
MPC dans plusieurs produits.
Systèmes internes de contrôle.
Ces protections ont une vraie valeur.
Elles ne protègent pas contre toutes les erreurs humaines.
Une grande partie des fraudes modernes ne cherche pas à casser les serveurs de Coinbase.
Les criminels contactent directement l’utilisateur.
Faux support.
E-mail de phishing.
SMS urgent.
Fausse connexion.
Prétendu problème de sécurité.
BrefCrypto a documenté une opération impliquant Coinbase, Meta et SpaceX contre des réseaux d’escroquerie crypto, avec plusieurs millions de dollars d’actifs gelés.
La meilleure sécurité de l’exchange devient inutile si le propriétaire du compte communique lui-même son code 2FA à un escroc.
Coinbase ne demandera pas la seed phrase d’un wallet non custodial pour « sécuriser le compte ».
Et un véritable employé n’a pas besoin que l’utilisateur transfère ses bitcoins vers une « adresse de sécurité ».
La menace la plus facile à attaquer reste souvent la personne.
Les frais réseau existent encore au retrait
Acheter sur Coinbase et envoyer ensuite les cryptos vers un wallet externe sont deux opérations différentes.
Le trading possède ses frais.
Le retrait on-chain utilise ensuite une blockchain.
Coinbase peut donc facturer ou répercuter des frais réseau.
Bitcoin possède ses propres frais.
Ethereum son gas.
Solana sa structure.
Base également.
Coinbase indique explicitement que les envois on-chain entraînent des coûts de réseau et prennent un certain temps avant confirmation.
C’est important pour les petits montants.
Acheter 10 euros d’un token puis payer plusieurs euros pour le déplacer peut être économiquement peu intéressant.
Le réseau sélectionné compte aussi.
Un USDC peut parfois être envoyé sur un réseau moins coûteux qu’Ethereum.
Mais le destinataire doit impérativement accepter ce même réseau.
Le moins cher n’est pas toujours le plus approprié.
Le choix du réseau devient donc une vraie compétence crypto.
Coinbase prend en charge plusieurs réseaux pour certains actifs
C’est l’une des améliorations les plus utiles de ces dernières années.
Pour certains actifs disponibles sur plusieurs blockchains, Coinbase permet de choisir le réseau lors de l’envoi ou de la réception.
Les réseaux proposés apparaissent directement dans l’interface.
Coinbase insiste néanmoins sur une règle : les deux côtés doivent utiliser le même réseau, sauf rares mécanismes spécifiques. Une erreur peut entraîner la perte des fonds.
Prenons USDC.
L’utilisateur veut le retirer.
Il voit Base.
Ethereum.
Polygon.
Peut-être d’autres options selon son compte et la période.
Le wallet destinataire doit prendre en charge l’option choisie.
Cette flexibilité peut réduire énormément les frais.
Elle augmente aussi le nombre de décisions à prendre.
Dans un système bancaire, l’utilisateur pense surtout à l’IBAN.
Dans la crypto, il faut parfois vérifier :
l’actif ;
l’adresse ;
le réseau ;
le memo ou tag éventuel ;
et les frais.
Cela explique pourquoi l’expérience utilisateur reste un enjeu majeur malgré les progrès.
Coinbase ne liste pas automatiquement tout ce qui existe sur Base
C’est une confusion importante.
Coinbase développe Base.
Base est une blockchain ouverte.
Un développeur peut y lancer un token sans demander la permission à Coinbase.
Cela ne signifie pas que ce token apparaîtra automatiquement sur Coinbase.com.
Le memecoin LAPTOP lancé en septembre 2026 a fourni un exemple particulièrement visible. Base a rappelé qu’il n’existait aucun partenariat avec le projet, même si le token était déployé sur le réseau lié à Coinbase. BrefCrypto avait détaillé cette mise au point avant son lancement.
Le même principe vaut pour des milliers d’autres actifs.
Il faut donc distinguer :
un token sur Base ;
un token coté sur Coinbase ;
Et un token accessible via un DEX dans Base App.
Les trois expressions ne veulent pas dire la même chose.
Cette nuance est particulièrement importante lorsque de nouveaux meme coins apparaissent.
Un fraudeur peut écrire « token Coinbase Base ».
La formulation peut laisser croire à une validation de Coinbase.
En réalité, il peut simplement avoir créé un smart contract sur une blockchain ouverte.
Les petits tokens restent beaucoup plus risqués
Coinbase propose aujourd’hui énormément plus d’actifs qu’à ses débuts.
Cela donne davantage de possibilités.
Cela expose également les utilisateurs à des cryptomonnaies plus risquées.
Un Bitcoin possède une profondeur de marché gigantesque.
Un petit token peut avoir beaucoup moins de liquidité.
La capitalisation peut être faible.
Une partie importante de l’offre peut être verrouillée.
Des investisseurs privés peuvent attendre leurs unlocks.
Le protocole peut avoir peu d’utilisateurs.
Le simple fait de passer le processus de listing de Coinbase ne résout aucun de ces problèmes.
Coinbase publie d’ailleurs différentes informations sur ses engagements commerciaux et ses propres avoirs pour améliorer la transparence autour des actifs pris en charge.
L’investisseur doit néanmoins faire son analyse.
Capitalisation.
Offre circulante.
Offre totale.
Déblocages.
Revenus du protocole.
Liquidité.
Équipe.
Réseau.
Tokenomics.
Une plateforme peut sélectionner les actifs qu’elle accepte techniquement et juridiquement.
Elle ne peut pas garantir leur succès économique.
Coinbase ou Binance, Bitget et Robinhood ?
La comparaison dépend du besoin.
Coinbase possède un avantage réglementaire important aux États-Unis et en Europe.
Il dispose d’une grande infrastructure institutionnelle.
Advanced offre des centaines de paires.
Base crée un pont avec l’on-chain.
USDC est extrêmement intégré.
Binance possède historiquement une offre mondiale très large et une profondeur remarquable sur de nombreux marchés.
Bitget s’est spécialisé notamment dans les dérivés et le copy trading avant d’élargir son modèle.
Robinhood adopte une approche davantage tournée vers une plateforme financière universelle combinant actions et crypto.
Coinbase se situe progressivement entre tous ces modèles.
Simple pour le débutant.
Technique avec Advanced.
Institutionnel avec Prime.
On-chain avec Base.
Le choix dépend donc du profil.
Quelqu’un souhaitant acheter uniquement Bitcoin et le retirer vers un hardware wallet peut utiliser un grand nombre de plateformes.
Quelqu’un voulant utiliser Coinbase Advanced, USDC, Base et le staking bénéficie davantage de l’écosystème complet.
Il faut comparer les frais réels.
Pas uniquement la réputation.
Coinbase est-il adapté à un débutant ?
Oui, sur plusieurs aspects.
L’interface simple permet d’acheter de petites quantités.
Bitcoin et Ethereum sont faciles à trouver.
Les frais sont affichés avant validation.
L’utilisateur peut ensuite évoluer progressivement vers Advanced, staking ou Base.
Cette progression est cohérente avec le guide BrefCrypto sur les types de cryptomonnaies : comprendre d’abord Bitcoin, stablecoins, tokens et réseaux évite de cliquer au hasard sur chaque nouvel actif.
Le principal défaut pour le débutant reste paradoxalement le nombre de possibilités.
L’utilisateur peut commencer avec Bitcoin et se retrouver quelques minutes plus tard devant un token inconnu affichant +35 %.
La facilité d’achat réduit la friction.
Or un peu de friction peut parfois être utile.
Le fait qu’un actif soit accessible en trois clics ne signifie pas qu’il mérite 10 % du portefeuille.
La bonne manière de débuter sur Coinbase reste donc assez simple.
Commencer avec un petit montant.
Comprendre l’actif.
Comparer les frais entre l’achat classique et Advanced.
Apprendre ensuite comment fonctionne un retrait.
Puis seulement explorer les autres produits.
Les cryptomonnaies sur Coinbase ne sont pas toutes des investissements de long terme
Le catalogue comprend plusieurs catégories.
Bitcoin.
Blockchains programmables.
Stablecoins.
DeFi.
Oracles.
Layer 2.
Tokens d’applications.
Meme coins.
Actifs liés à des infrastructures émergentes.
Certaines cryptos peuvent disparaître.
D’autres peuvent perdre énormément de valeur.
Des projets peuvent fermer.
Un token peut être retiré de la cote.
Une blockchain peut perdre son activité.
La diversification exige donc davantage qu’acheter dix actifs différents.
Un portefeuille contenant dix tokens DeFi reste fortement exposé à la DeFi.
Un portefeuille composé de six meme coins n’est pas réellement défensif.
Coinbase fournit l’accès.
La construction du portefeuille reste la responsabilité de l’utilisateur.
C’est probablement le point le plus important à retenir de l’élargissement du catalogue.
Plus un exchange propose d’actifs, plus la sélection devient importante.
Coinbase devient une porte vers toute l’économie on-chain
C’est finalement l’évolution la plus intéressante.
Coinbase a commencé comme une plateforme permettant essentiellement d’acheter Bitcoin.
En 2026, l’entreprise parle beaucoup plus largement d’une Everything Exchange.
Son activité s’étend désormais au spot, aux dérivés, au staking, aux stablecoins, aux paiements, aux marchés de prédiction, à la custody institutionnelle et aux applications on-chain. Son acquisition de Deribit a encore renforcé son infrastructure de dérivés, tandis que Deribit a obtenu en août 2026 une nouvelle licence à Dubaï lui permettant de router une partie de ses ordres spot vers la liquidité de Coinbase Exchange.
Base ajoute une autre pièce.
USDC circule sur le réseau.
Les applications peuvent intégrer des paiements.
Les développeurs peuvent construire des services financiers.
Le wallet devient progressivement une application Base plus large.
La frontière entre « utiliser Coinbase » et « utiliser la blockchain » devient donc moins nette.
C’est probablement voulu.
La prochaine génération d’utilisateurs pourrait utiliser un smart wallet, payer en USDC et interagir avec un smart contract sans réfléchir au fait qu’une blockchain se trouve derrière chaque opération.
L’infrastructure devient invisible.
Coinbase est devenu beaucoup plus qu’une liste de cryptomonnaies
La question « quelles cryptomonnaies sont sur Coinbase ? » paraissait autrefois assez simple.
Aujourd’hui, elle demande presque une cartographie.
Il y a les actifs que l’on peut acheter sur l’application.
Les centaines de marchés de Coinbase Advanced.
Les actifs institutionnels de Coinbase Prime.
Les tokens accessibles on-chain avec Base App.
Les cryptomonnaies disponibles au staking.
Les stablecoins.
Les réseaux de transfert.
Et les actifs dont la disponibilité change selon la juridiction.
Coinbase Advanced affiche aujourd’hui 552 paires spot et la société gère 246 milliards de dollars d’actifs sur plateforme à la fin du deuxième trimestre 2026.
Cette échelle ne change pourtant pas une règle fondamentale.
Un exchange peut simplifier l’accès.
Il ne transforme pas une mauvaise crypto en bon investissement.
Bitcoin reste Bitcoin qu’il soit acheté sur Coinbase ou ailleurs.
Un stablecoin conserve son risque d’émetteur.
Un meme coin conserve son risque spéculatif.
Un token DeFi conserve le risque du protocole et de sa tokenomics.
Coinbase ajoute la couche d’accès, de custody et de conformité.
C’est déjà beaucoup.
Pour un débutant, l’avantage est évident : une seule plateforme peut suffire pour apprendre à acheter, transférer et éventuellement staker plusieurs grandes cryptomonnaies.
Pour un utilisateur plus avancé, Advanced, Base et les multiples réseaux ouvrent un univers beaucoup plus vaste.
Le plus important est donc de ne pas confondre la qualité de l’infrastructure avec celle de chaque actif disponible dessus.
Coinbase peut être un bon exchange.
Toutes les cryptomonnaies sur Coinbase ne deviennent pas pour autant de bons investissements.