Close Menu
Bref Crypto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    • Contact BC
    X (Twitter)
    Bref CryptoBref Crypto
    • Actu Crypto
    • Bitcoin
    • Analyse
    • Afrique
      • Guide Crypto en Afrique
    • Guides
      • Cours du Chainlink (LINK) : Avis, Évolution et Prédictions
      • Les 3 pièges fatals du Bull Run en crypto !
      • Avalanche (AVAX) : Un Nouveau Standard pour les Blockchains Décentralisées
      • Comprendre la Crypto Monnaie : Fonctionnement et Principes de Base
      • ATH et ATL : Maîtrisez les Sommets et Abysses des Prix en Crypto
      • ASIC : Révolution et Controverses dans le Minage de Crypto-Monnaies
      • Ask en Crypto-Monnaies c’est quoi
      • All-in : Plongée dans l’univers de l’audace Financière
      • Guide complet sur le bitcoin : Définition, fonctionnement et utilisation
      • ZRX : Le moteur discret de l’échange décentralisé sur Ethereum
      • ZK-SNARKs : La magie discrète de la cryptographie avancée
    • Marchés
      • Prédictions
    Suivre sur Google News
    Bref Crypto
    Accueil » Crypto Afrique : Les stablecoins passent de la hype aux vrais paiements
    Afrique

    Crypto Afrique : Les stablecoins passent de la hype aux vrais paiements

    Lydie MusekwaPar Lydie Musekwa14 août 2026Updated:14 août 2026Aucun commentaire5 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Des paiements africains reliés par une infrastructure stablecoin invisible sous les banques et le mobile money
    Les stablecoins peuvent servir de rail invisible entre banques, cartes et mobile money en Afrique.
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    19 pays africains sur 54 dépendent des remittances à hauteur d’au moins 4 % de leur PIB. Pourtant, l’Afrique reste la région la plus chère au monde pour recevoir de l’argent. Pour Rajat Mishra, responsable produit chez Onafriq, c’est précisément là que les stablecoins peuvent devenir utiles : non pas en remplaçant les banques ou le mobile money, mais en travaillant derrière eux.

    Actu crypto Afrique : les stablecoins passent derrière le paiement

    La tendance est déjà visible avec Onafriq et Privy, qui construisent une infrastructure stablecoin B2B en Afrique. L’idée n’est plus de demander à tous les consommateurs d’ouvrir un wallet crypto.

    C’est presque l’inverse.

    Dans une tribune publiée par TechEconomy, Rajat Mishra défend une architecture où les stablecoins circulent principalement en arrière-plan.

    Prenons une entreprise kényane qui achète des marchandises en Afrique du Sud.

    Dans le système traditionnel, son paiement peut passer par plusieurs banques correspondantes, différentes conversions de devises et plusieurs systèmes de règlement. Chaque intermédiaire ajoute du temps, du coût ou les deux.

    Un stablecoin peut permettre de transférer la valeur entre institutions beaucoup plus rapidement.

    Le destinataire final n’a même pas besoin de recevoir de l’USDC ou de l’USDT.

    Sa banque, son wallet mobile money ou son prestataire de paiement peut lui verser directement la monnaie qu’il utilise habituellement. La blockchain aura simplement servi de rail intermédiaire.

    C’est beaucoup moins spectaculaire qu’un « futur entièrement crypto ».

    C’est aussi probablement beaucoup plus réaliste.

    Des milliards restent immobilisés pour déplacer l’argent

    Le paiement transfrontalier africain souffre d’un autre problème moins visible : le préfinancement.

    Une institution présente dans plusieurs pays doit conserver suffisamment de devises au bon endroit pour pouvoir honorer ses paiements. Une partie de son capital reste donc immobilisée dans différents comptes avant même qu’une transaction ait lieu.

    Les stablecoins permettent théoriquement de déplacer cette liquidité au moment où elle devient nécessaire.

    Pour les fintechs, banques et opérateurs de paiement, l’enjeu est considérable. Moins de capital immobilisé peut améliorer la gestion de trésorerie et rendre certains corridors de paiement plus efficaces.

    La pression économique existe déjà.

    TransUnion estime que 19 des 54 pays africains reçoivent des transferts représentant au moins 4 % de leur PIB. Au premier trimestre 2024, envoyer 200 dollars vers l’Afrique subsaharienne coûtait encore 8,4 % en moyenne, contre 6,4 % au niveau mondial.

    Quelques points de pourcentage sur des milliards de dollars de transferts finissent par représenter beaucoup d’argent.

    Les entreprises crypto l’ont compris. Quidax s’est déjà étendu à 21 pays avec son infrastructure stablecoin, en ciblant les fintechs et les entreprises internationales plutôt que seulement les traders.

    Les géants des cartes suivent désormais la même direction.

    Mastercard a finalisé début août le rachat de BVNK, après avoir accepté de payer jusqu’à 1,8 milliard de dollars pour cette infrastructure spécialisée dans les stablecoins.

    Visa travaille de son côté avec Bridge. Le groupe prévoit d’étendre ses cartes liées aux stablecoins à plus de 100 pays d’ici fin 2026, notamment en Afrique.

    Les réseaux traditionnels ne regardent donc plus les stablecoins depuis le bord du terrain.

    Ils achètent directement les tuyaux.

    Mobile money et stablecoins vont probablement cohabiter

    L’Afrique ne part pas d’une page blanche.

    Le continent possède déjà une infrastructure numérique gigantesque reposant sur le mobile money, les banques, les agents physiques et différents réseaux de paiement domestiques.

    Vouloir remplacer tout cela par une blockchain serait probablement une mauvaise lecture du marché.

    Mishra défend plutôt l’interopérabilité : permettre à une transaction de passer d’un stablecoin à une banque, puis à un wallet mobile money ou à une carte sans imposer toute la complexité technique à l’utilisateur.

    Visa adopte pratiquement cette logique.

    Lorsqu’un client dépense un stablecoin avec une carte liée à Bridge, le commerçant n’a pas besoin d’accepter lui-même la crypto. L’infrastructure se charge de convertir la valeur dans le rail de paiement classique.

    Cela tombe bien : le mobile money africain fonctionne déjà selon une philosophie comparable. L’utilisateur se préoccupe principalement de la personne qu’il paie et du montant. L’infrastructure derrière peut rester invisible.

    La réglementation sera néanmoins déterminante.

    Une infrastructure stablecoin n’efface ni les règles contre le blanchiment ni les obligations fiscales, de reporting ou de contrôle des capitaux. Au contraire, plus ces instruments entrent dans les paiements institutionnels, plus les autorités demanderont des responsabilités clairement définies.

    Cette intégration apparaît déjà avec la plateforme stablecoin de Visa suivie par Bref Crypto, pensée pour rapprocher les monnaies numériques des outils financiers existants.

    La meilleure version des stablecoins en Afrique pourrait donc être celle que le consommateur ne remarque même pas.

    Il reçoit ses francs, ses shillings ou ses nairas. Le paiement arrive plus vite. Les frais diminuent. Derrière l’écran, une partie du règlement a circulé sur blockchain.

    Cette actu crypto Afrique marque ainsi un changement assez net. Pendant des années, les stablecoins ont essayé de prouver qu’ils étaient une nouvelle forme de monnaie. Ils commencent maintenant à devoir prouver quelque chose de beaucoup plus concret : qu’ils peuvent améliorer les paiements qui existent déjà.

    En bref

    • Dans 19 pays africains, les remittances représentent au moins 4 % du PIB.
    • Onafriq voit les stablecoins comme une couche de règlement à connecter aux banques et au mobile money.
    • Visa et Mastercard investissent désormais directement dans les infrastructures de paiement en stablecoins.
    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Lydie Musekwa

    Lydie Musekwa, enseignante chercheuse passionnée par les nouvelles technologies, plonge dans l'univers des cryptomonnaies avec un regard analytique et innovant. Depuis sa découverte du bitcoin, son parcours s'est orienté vers une exploration exhaustive de la blockchain et de ses applications. Armée d'un esprit critique et d'une soif d'apprendre, elle s'attache à démystifier les concepts technologiques complexes pour ses lecteurs, tout en scrutant les dernières tendances et avancées. En tant que rédactrice, Lydie s'engage à partager des connaissances précises et à jour, faisant le pont entre le monde académique et la sphère digitale en constante évolution.

    Related Posts

    Crypto Afrique : KoinKoin branche sa liquidité sur KuCoin pour accélérer

    14 août 2026

    Crypto : RippleX pousse RLUSD vers X Money et interpelle Elon Musk

    13 août 2026

    Actu crypto Afrique : BVNK passe de l’Afrique du Sud à 1,8 milliard de dollars

    13 août 2026

    Bitcoin : la Russie veut ouvrir ses marchés à BTC, Ethereum et USDT

    12 août 2026
    Articles récents
    • Crypto Afrique : KoinKoin branche sa liquidité sur KuCoin pour accélérer
    • XRP entre chez Bank of Montreal, mais la taille du pari raconte une autre histoire
    • Crypto : le PPI américain refroidit l’inflation, mais Barkin garde les hausses de taux sur la table
    • Crypto Afrique : Les stablecoins passent de la hype aux vrais paiements
    • Crypto : l’Arizona rembourse 171 332 $ à des victimes d’arnaques aux ATM
    • Binance place cinq cryptos sous surveillance, mais aucun delisting n’est encore décidé
    • Loi Clarity : il ne reste que 14 jours au Sénat pour éviter un report à 2027
    • Crypto : Binance et RedotPay se déchirent autour d’un litige à 473 millions $
    Afrique 14 août 2026Par Tricia Bukili

    Crypto Afrique : KoinKoin branche sa liquidité sur KuCoin pour accélérer

    KoinKoin intègre KuCoin Institutional parmi ses principaux fournisseurs de liquidité afin de renforcer ses services crypto, ses paiements et ses infrastructures en Afrique.

    XRP entre chez Bank of Montreal, mais la taille du pari raconte une autre histoire

    14 août 2026

    Crypto : le PPI américain refroidit l’inflation, mais Barkin garde les hausses de taux sur la table

    14 août 2026

    Crypto Afrique : Les stablecoins passent de la hype aux vrais paiements

    14 août 2026

    Crypto : l’Arizona rembourse 171 332 $ à des victimes d’arnaques aux ATM

    14 août 2026

    Binance place cinq cryptos sous surveillance, mais aucun delisting n’est encore décidé

    14 août 2026

    Loi Clarity : il ne reste que 14 jours au Sénat pour éviter un report à 2027

    14 août 2026

    Crypto : Binance et RedotPay se déchirent autour d’un litige à 473 millions $

    14 août 2026

    Crypto : New York enquête sur des publicités trompeuses dans les marchés prédictifs

    13 août 2026

    Crypto : la CFTC poursuit Goliath Ventures pour une fraude de 397 millions de dollars

    13 août 2026

    Crypto : la SEC accélère ses nouvelles règles pendant que le CLARITY Act cale au Sénat

    13 août 2026

    Bitcoin : BTCPay Server offre jusqu’à 3 BTC pour récupérer les fonds volés

    13 août 2026
    X (Twitter)
    • Contact
    • L’Equipe
    • Politique de confidentialité
    • Conditions d’utilisation
    • Mentions légales
    © 2026 BrefCrypto. Tous droits réservés.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.